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Mieux soutenir les pesticides biologiques à faible risque

Même si les pesticides traditionnels permettent d’obtenir des cultures plus résistantes, ils sont suspectés de nuire à l’environnement et à notre santé. Selon l’autorité européenne de sécurité des aliments, 45 % de nos produits alimentaires contiennent des résidus de pesticides, dont 1,6 % dépassent les limites autorisées. Dans une résolution adoptée le 15 février, les députés soulignent la nécessité de mieux soutenir les pesticides à faible risque en accélérant leur processus d’approbation.


Dans cette résolution, les députés demandent à la Commission européenne de proposer une nouvelle législation d’ici à 2018 afin d’accélérer la procédure d’évaluation, d’autorisation et d’enregistrement des pesticides à faible risque. Pour le moment, seules sept substances actives ont été classées comme « à faible risque » et approuvées pour une utilisation à l’échelle européenne.

« Nous entendons par pesticides d’origine biologique des organismes, des virus ou des bactéries qui doivent passer par un processus d’approbation qui, pour le moment, est à la fois très long et très coûteux », explique le député démocrate-chrétien italien Herbert Dorfmann, l’un des rapporteurs du texte.

De plus, certains États membres ont refusé d’autoriser ces types de pesticides en raison de leur manque d’efficacité supposée, sans prendre en compte leurs bénéfices pour l’agriculture biologique, l’environnement ou la santé.

« Nous utilisons trop de pesticides traditionnels chimiques. La plupart sont dangereux et ont été conçus pour tuer des êtres vivants. Ils ont également des conséquences sur notre santé », souligne Pavel Poc, député démocrate socialiste tchèque et co-rapporteur.

 

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[ Information provenant de l'Appa Nord - Pas de Calais ]

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