RETOUR - Page précédente
AirPur_77

Air Pur 77 - La Biosurveillance de la Qualité de l’Air en Nord-Pas de Calais

 


Sommaire

  • Editorial par Damien CUNY - Télécharger l'article, 1 Mo
  • Quelle place et quelles perspectives pour la biosurveillance végétale dans les études de la qualité de l’air en France ? : C. VAN HALUWYN - Lire le résumé - Télécharger l'article, 1,2 Mo

  • Projet pédagogique sur le thème de l’évaluation de la pollution atmosphérique à l’aide de lichens épiphytes mené avec des élèves d’enseignement secondaire : M. BOULANGER - Lire le résumé - Télécharger l'article, 8,3 Mo

  • Approche du risque sanitaire lié à la consommation de champignons contaminés par les éléments traces métalliques : L. DAVRANCHE, C. VAN HALUWYN et D. CUNY - Lire le résumé - Télécharger l'article, 834 Ko

  • Evaluation des capacités d’épuration de l’air intérieur par les plantes et de la phytotoxicité des polluants. Aspects généraux et apports de la Phase 1 du programme Phytair : D. CUNY et MA. RZEPKA-CUNY - Lire le résumé - Télécharger l'article, 1,6 Mo

  • Evolution spatiale et temporelle des concentrations en Eléments Traces Métalliques de thalles de Xanthoria parietina récoltés sur la zone industrialo-portuaire de Dunkerque : D.CUNY, S. QUARRE, I.DEVRED, B.JEANNE, A.REYNAERT, et MA.RZEPKA-CUNY - Lire le résumé - Télécharger l'article, 2,7 Mo

  • Première évaluation des propriétés génotoxiques de l’air sur le littoral dunkerquois à l’aide du test Tradescantia TRAD-MCN : MA.RZEPKA-CUNY, D.CUNY.et C. VAN HALUWYN - Lire le résumé - Télécharger l'article, 889 Ko

  • Campagne 2009 de bioindication de l’ozone par le tabac en région Nord-Pas de Calais : rigueur scientifique et aspects pédagogiques : L.DAVRANCHE, G.DESAILLY, P.CONSEIL et D.CUNY - Lire le résumé - Télécharger l'article, 2,5 Mo

     

Voir tous les numéros 

Résumés des articles

Quelle place et quelles perspectives pour la biosurveillance végétale dans les études de la qualité de l’air en France ? : C. VAN HALUWYN - Télécharger l'article, 1,2 Mo

Objet de recherches depuis de nombreuses années, la biosurveillance végétale et fongique est aujourd’hui un outil opérationnel, récemment renforcé par l’élaboration de normes AFNOR. Cependant elle a souvent été remise en cause et mise en concurrence avec les mesures physicochimiques desquelles elle n’est pourtant pas rivale, mais complémentaire, le type d’information apporté portant sur l’effet des polluants sur les organismes vivants et non leur concentration. Cet article revient sur les origines de la biosurveillance végétale de la qualité de l’air, les organismes utilisés et les différentes applications de cette méthode : les travaux peuvent être réalisés dans le cadre d’études environnementales, mais il est également possible d’utiliser la biosurveillance dans une première approche de l’évaluation des risques sanitaires liés à la pollution atmosphérique. Il aborde aussi les différences de perceptions entre les pays et les difficultés rencontrées dans le développement de cette discipline en France, notamment en termes de reconnaissance scientifique et d’utilisation dans les prises de décision.

Haut de page 

Projet pédagogique sur le thème de l’évaluation de la pollution atmosphérique à l’aide de lichens épiphytes mené avec des élèves d’enseignement secondaire : M. BOULANGER - Télécharger l'article, 8,3 Mo

Afin de motiver les élèves aux disciplines scientifiques, le projet de l’étude de la qualité de l’air grâce aux lichens épiphytes est mené avec des classes de seconde au Lycée Anatole-France de Lillers, mais aussi en atelier scientifique au Collège Lavoisier d’Auchel. Les objectifs sont de présenter une approche naturaliste des Sciences aux élèves, de les former au développement durable et de leur faire prendre conscience de la bio-diversité qui les entoure. Par le biais d’une démarche d’investigation et dans le cadre d’un véritable travail interdisciplinaire, des méthodes d’évaluation différentes sont proposées aux élèves, en partenariat avec le Laboratoire des Sciences Végétales et Fongiques de la Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de Lille (Université de Lille 2), permettant d’aboutir à une cartographie de la pollution atmosphérique dans leur environnement proche.

Haut de page 

Approche du risque sanitaire lié à la consommation de champignons contaminés par les éléments traces métalliques : L. DAVRANCHE, C. VAN HALUWYN et D. CUNY - Télécharger l'article, 834 Ko

Ce projet réalisé dans le cadre du PRASE (Programme Régional Action Santé Environnement) a pour but de caractériser le risque que représente la consommation de champignons sauvages pour la population vis-à-vis de leurs teneurs en éléments traces métalliques (plomb, zinc, cadmium, mercure, arsenic). En effet, les champignons sont des organismes qui ont la capacité d’accumuler les ETM contenus dans le sol. La consommation de champignons contaminés, récoltés à proximité d’émetteurs ou sur des friches industrielles, peut aggraver l’exposition et l’imprégnation des populations en métaux. Compte tenu du degré de contamination de certains sols du bassin minier et du ramassage de champignons résultant de coutumes ancestrales d'une partie de la population issue des pays de l'Est, cette étude est tout particulièrement indiquée.

Haut de page 

Evaluation des capacités d’épuration de l’air intérieur par les plantes et de la phytotoxicité des polluants. Aspects généraux et apports de la Phase 1 du programme Phytair : D. CUNY et MA. RZEPKA-CUNY - Télécharger l'article, 1,6 Mo

L’exposition des populations aux polluants de l’air dans les locaux et les effets sanitaires induits font l’objet d’une prise de conscience croissante depuis quelques années. Parallèlement se sont mise en place des réflexions sur les stratégies de remédiation. Les plus importantes restent la limitation des sources de polluants et l’aération des locaux. Il est possible ensuite d’adjoindre des techniques complémentaires telles que des épurateurs d’air au sens large. Parmi ces techniques se place l’utilisation des végétaux qui reçoit un écho particulier auprès du grand public. Cet article présente les résultats de la phase I du programme PHYTAIR dont le but était d’établir un protocole standardisé afin d’évaluer les capacités d’épurations des végétaux et les effets des polluants. Les résultats montrent que les capacités existent mais qu’elles diffèrent d’un polluant à un autre ainsi que d’une plante à une autre. De même, ils mettent en évidence qu’il existe de nombreux paramètres qui interdisent toute transposition directe des résultats de laboratoire aux environnements réels.

Haut de page 

Evolution spatiale et temporelle des concentrations en Eléments Traces Métalliques de thalles de Xanthoria parietina récoltés sur la zone industrialo-portuaire de Dunkerque : D.CUNY, S. QUARRE, I.DEVRED, B.JEANNE, A.REYNAERT, et MA.RZEPKA-CUNY - Télécharger l'article, 2,7 Mo

Les éléments traces métalliques (ETM) sont des polluants dangereux pour la santé largement répandus et qui s’accumulent durablement dans l’environnement. Ces caractéristiques font qu’il est nécessaire de suivre régulièrement l’imprégnation de l’environnement par ces xénobiotiques. Ainsi, nous proposons dans le présent article le suivi des concentrations en 7 éléments (l’arsenic, le cadmium, le mercure, le nickel, le plomb, le vanadium, le zinc) observées dans des thalles du lichen Xanthoria parietina. Les thalles ont été récoltés sur les mêmes 25 sites de la Communauté Urbaine de Dunkerque en 2002 et en 2009. Les résultats obtenus entre les deux périodes sont assez similaires avec une seule variation significative (augmentation des concentrations de mercure en 2009). La répartition géographique des imprégnations confirme cette similitude entre les deux périodes. Ainsi, les zones des plus contaminées restent les zones industrielles et urbaines. L’analyse des résultats montre une prédominance de l’imprégnation de l’environnement par des éléments issus de sources industrielles.

Haut de page 

Première évaluation des propriétés génotoxiques de l’air sur le littoral dunkerquois à l’aide du test Tradescantia TRAD-MCN : MA.RZEPKA-CUNY, D.CUNY.et C. VAN HALUWYN - Télécharger l'article, 889 Ko

Le test des micronoyaux sur les inflorescences de Tradescantia paludosa clone 4430 permet de détecter les effets des polluants atmosphériques sur le matériel chromosomique. Ce test a été réalisé sur des inflorescences exposées en six sites du littoral dunkerquois. Les résultats montrent une fréquence plus importante de micronoyaux par rapport au témoin sur tous les sites sauf le site rural, ce qui met en évidence la génotoxicité de l’air sur l’ensemble de la zone industrialo urbaine. En outre, les effets observés sont plus importants sur les sites industriels, ce qui peut être mis en relation avec les teneurs plus élevées de COV sur ces sites. Toutefois, les effets observés sur les sites urbains montrent l’influence des polluants urbains également. Ainsi, cette étude novatrice a permis de mettre en évidence les propriétés génotoxiques du cocktail de polluants de l’air issus des sources industrielles et urbaines auquel la population est exposée.

Haut de page 

Campagne 2009 de bioindication de l’ozone par le tabac en région Nord-Pas de Calais : rigueur scientifique et aspects pédagogiques : L.DAVRANCHE, G.DESAILLY, P.CONSEIL et D.CUNY - Télécharger l'article, 2,5 Mo

L’ozone est un polluant atmosphérique secondaire issu de réactions chimiques entre des polluants primaires nécessitant les rayonnements UV. Chaque année, des campagnes de bioindication utilisant le tabac, permettent d'observer les impacts de cette pollution sur l'environnement. En 2009, l’accent a été mis sur l’aspect pédagogique de la méthode. En effet, le tabac est un très bon outil qui permet de visualiser et d’évaluer les effets de l’ozone sur les végétaux, par l'observation du pourcentage de nécroses foliaires induites sur les plants de tabac. Plusieurs partenaires mettent en œuvre des animations autour du tabac afin de sensibiliser le grand public ou les scolaires.

Haut de page 

 

[ Voir tous les numéros ]
 

 

La revue Air Pur est réalisée par le Comité Nord - Pas de Calais grâce au soutien de ses adhérents, du Conseil Régional Nord-Pas de Calais, de la Délégation Régionale de l'ADEME et la DREAL.

 

Conseil Régional Nord Pas de Calais Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, délégation Nord Pas de Calais

 Direction régionale de l'environnement, Nord Pas de Calais, bassin Artois Picardie

 

 

[ Information provenant de l'Appa Nord - Pas de Calais ]

Contacter le webmaster Consulter les mentions légales